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Mercredi 2 janvier 2008
J'aime énormement cet artiste , je suis vraiment FAN ;)
Je vous laisse apprecier la performance live de Kevin Michael sur le plateau de Taratata  en Octobre 2007, la chanson s'appelle IT DON'T MAKE ANY DIFFERENCE


http://www.dailymotion.com/video/x3w2jr_taratata-kevin-michael-it-dont-make_music
Par Lilitaa - Publié dans : Musique
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Dimanche 19 août 2007
Beyonce est l'icone glamour par excellence, c'est pourquoi elle est tout naturellement l'égérie publicitaire de Giorgio Armani, grand créateur de Milan pour la sortie du nouveau parfum de la maison : Diamonds.
Dans le spot pub on voit la chanteuse dans une sublime robe signée bien évidemment Armani brodée de cristaux Swaroski et interpretant la célèbre chanson de Marilyn Monroe " Diamonds are a girl's best friends".

 








Par Lilitaa - Publié dans : Publicité
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Dimanche 19 août 2007
Logo-bic.png
Voici  la campagne de  films viraux réalisée par la marque BIC en période d'examins.  J'adore vraiment cette saga inspirée des "perles du bac". 






Je vous laisse apprecier ces videos en cliquant ici


 

Par Lilitaa - Publié dans : Publicité
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Samedi 18 août 2007
Zoom sur un très beau film...   


Ca ne se mange pas, même si la lumière dorée des images laisse imaginer l'odeur douce que dégage la cuisson du sucre et du jus de citron. affichecaramel20071640xoz3.jpg Ce caramel est l'instrument d'une nécessaire souffrance, il sert de produit dépilatoire dans un salon de beauté, à Beyrouth.

Pour son premier film, la jeune (34 ans) cinéaste libanaise Nadine Labaki a donc trouvé un refuge qui a déjà servi à George Cukor (Femmes, 1939) et à Tonie Marshall (Vénus Beauté, 1999). Mais dans cette ville-là, ce pays-là, les clientes du salon deLayale - la réalisatrice tient ce rôle central - ont encore plus besoin d'un havre de paix que les mondaines new-yorkaises ou les Parisiennes.

 

Même si la guerre passée (le film a été tourné début 2006, avant l'intervention et les bombardements israéliens) est tenue à l'écart du récit - il n'y est même pas fait allusion -, le poids de ce qu'il est convenu d'appeler la tradition est omniprésent dans la vie des femmes, préjugés chrétiens ou préceptes de l'islam se rejoignent pour les maintenir dans la servitude. Tout le film est propulsé par cette contradiction entre la douceur des moments et la douleur de la vie, déclinée cinq fois en autant de destins de femmes. Layale, femme libre, de confession chrétienne, patronne de sa propre affaire, habite quand même chez ses parents et vit dans la soumission une liaison sans issue avec un homme marié ; son employée, Nisrine, musulmane, est fiancée à un garçon qu'elle aime, mais elle n'est plus vierge ; Rima, la shampouineuse ne peut vivre son homosexualité ; Jamale, cliente quinquagénaire, tente de relancer sa carrière d'actrice après son divorce ; Rose, la voisine couturière, a dix ans de plus et a passé sa vie à s'occuper d'une soeur aînée qu'une mystérieuse histoire d'amour a laissée folle.

 

ELÉGANCE SENSUELLE

 

Cet entrecroisement de destins est un procédé convenu, et cette convention menace parfois la vivacité de Caramel. Le scénario dose avec un peu trop d'habileté séquences comiques et tragiques, moments de désespoir solitaire et explosions de joie conviviales. Ces péchés restent véniels au regard de l'élégance sensuelle de la mise en scène. Servi par une belle lumière (Yves Sehnaoui), qui célèbre aussi bien la beauté des actrices qu'elle prend en compte la misère qui menace partout la splendeur beyroutine, bercé par une musique élégamment sentimentale (de Khaled Mouzanar), Caramel trouve un rythme singulier qui mêle intimement la vivacité à la pesanteur du temps qui passe.

 

Les trajectoires des cinq femmes se déploient avec une grâce un peu languide, et dans les intervalles qui séparent les quelques morceaux de bravoure comique (Layale préparant la chambre d'hôtel miteuse qui doit abriter ses amours), s'insinuent le désespoir et la frustration qui font ombrage à ces vies.

 
Pour ces cinq rôles, Nadine Labaki a choisi des femmes qui n'étaient pas actrices. Ou qui ne savaient pas qu'elles étaient actrices. Car il n'y a rien de naturaliste dans leur façon de jouer, excessive, démonstrative et séduisante. C'est aussi ce quintet qui fait de Caramel un moment à part.



La Bande Annonce :



Critique ciné de Thomas Sotinel LE MONDE | 14.08.07 |

Par Lilitaa - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 5 août 2007
Insolite: l'ancien chef du Kremlin "shooté" pour une campagne Vuitton? Un coup médiatique signé Paris-Match.

L'hebdomadaire a publié jeudi la photographie de Mikhaïl Gorbatchev, réalisée par la marque de luxe Louis Vuitton pour sa prochaine campagne de publicité. Sur ces clichés, l'ancien président soviétique apparaît assis sur la banquette d'un véhicule, le mur de Berlin à l'arrière-plan. Selon Antoine Arnault, fils du propriétaire de Vuitton, c'est Gorbatchev qui a proposé de poser devant le mur, afin que l'on "se souvienne" qu'il a été "l'un des acteurs de sa chute". Et Antoine Arnault de ne pas bouder "sa grande fierté".

Réalisée par la photographe Annie Leibovitz, la campagne a pour thème le voyage, l'un des fondements de la marque de luxe. L'entreprise, qui a voulu mettre en avant des "visages d'exception", a également fait appel à Catherine Deneuve ainsi qu'au couple star du tennis André Agassi-Steffi Graff.

Pour convaincre l'ancien président soviétique, Antoine Arnault a accepté de reverser le cachet, dont le montant n'a pas été précisé, à la fondation de Gorbatchev. Nommée la Croix verte internationale, l'organisation caritative a pour objectif de promouvoir le développement durable.

Les photos seront visibles en septembre dans les magazines, aux côtés d'autres clichés plus traditionnels. La marque de luxe aurait évoqué le nom de Bill Clinton pour une prochaine campagne.


L'express.fr  03/08/07

 

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Samedi 4 août 2007
 Booste le trafic de ton blog

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Mardi 31 juillet 2007
Kampagne-06-Bollywood-The-Show-0.gif Depuis peu de temps j'ai découvert BOLLYWOOD et ses couleurs, ses histoires d'amour mais surtout sa musique et sa danse ! Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Bollywood c'est le nom donné à l'industrie cinématographique Indienne qui est basée dans la ville de Mumbai (Bombay). Ces films sont réalisés dans la langue Hindi mais également en Ourdou. Les films de Bollywood constituent la branche la plus importante du cinéma Indien et s'exportent dans le monde entier.
 
Origine du mot :
Le terme Bollywood est un mot-valise constitué du mot Bombay, symbole de l'industrie cinématographique indienne ainsi que du mot Hollywood symbole des productions cinématographiques américaines.


Les Films
:

Les films tournés la plupart du temps en hindî comportent généralement plusieurs numéros musicaux et dansés. Ils ont leur propre logique interne et peuvent être aussi surréalistes que les films musicaux produits par les studios américains ou européens. La musique, généralement pré-enregistrée et mimée par les acteurs (playback) s'accorde avec précision au scénario. Des chanteurs professionnels font la post-synchronisation des voix mais on observe une nouvelle tendance avec des acteurs chantant eux-mêmes les parties chantées comme Aamir Khan dans Ghulam. Les films de Bollywood comportent très souvent des histoires d'amour mélodramatiques d'une extrême pudeur
.

Pendant la période où Bollywood n'était pas connu au dehors de l'Inde, de nombreux films ont été exploités sans tenir compte de la propriété industrielle.

Actuellement en raison de leur visibilité accrue et de l'augmentation de leur public potentiel, quelques films de Bollywood commencent à avoir des budgets plus importants, leur permettant d'employer des décors naturels lointains et dispendieux comme le palais de Blenheim au Royaume-Uni.

De grands studios commencent à émerger, comme par exemple ceux de la société Yash Raj Films. Les financements proviennent essentiellement d'investisseurs privés et de plus en plus souvent d'acteurs qui fondent leurs propres maisons de production.

Un des problèmes de Bollywood est le piratage de ses films. Les DVD piratés sont souvent sur le marché en même temps que le film en salle, les films sont réencodés - bonus supprimés - pour en mettre deux sur un même support, moyennant une baisse de qualité.

Il faut également savoir que le cinéma indien coûte moins cher qu'à Hollywood. En effet, DEVDAS est le film le plus cher jamais produit en Inde et a (seulement) coûté 10 millions de dollars. Khabi kushi khabie gham est le deuxième film le plus onéreux avec un montant de production estimé à 7 millions de dollars. En comparaison, une grosse production américaine coûte aux environs de 200 millions de dollars...


Quelques films :
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  • Fanaa (2006): Romance. L'histoire d'amour entre une jeune femme aveugle Zooni (Kajol) et un terroriste Rehan (Aamir Khan).Trés gros succès commercial

    bollywood-hair-bp.jpg

  • Black (2005): Drame. Une jeune fille (Ayesha Kap ur / Ra ni Mukherjee) devenue aveugle et sourde à la suite d'une maladie se bat pour reprendre contact avec le monde extérieur. Elle reçoit l'aide d'un professeur spécialisé (Amitabh Bachchan). Immense succès u nanimement salué par le public et les critiques.
  • Kal Ho Naa Ho (2003): sorti en France sous le titre « New-York Masala » : L'intrigue se déroule à New York, au sein de la communauté indienne. Naina (Preity Zinta ) tombe amoureuse de Aman (Shahrukh Khan). Celui-ci refuse de l'épouser pour une raison qu'il n e veut pas révéler et déploie toute son énergie pour qu'elle jette son dévolu sur Rohit (Saif Ali Khan).
  • Devdas (2002): Basé sur un roman bengalî classique, un jeune homme est déchiré entre la    femme qu'il aime et une courtisane et sombre dans la boisson et le désespoir. Cette histoire a fait l'objet de nombreuses adaptations cinématographiques.
  • Lagaan (2001): Les villageois indiens luttent contre l'officier britannique cruel qui dirige leur région et pour se libérer de l'impôt foncier en organisant un match de cricket et en battant les Britanniques. Nominé aux Oscars 2002 comme meilleur film en langue étrangère


Par Lilitaa - Publié dans : Cinéma
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Mardi 31 juillet 2007
violence-femmes.jpg

Les Violences conjugales contituent un des principaux problèmes de notre société. Voici deux spots publicitaire de lutte contre les violences conjugales .


Voici le nouveau slogan de la campagne télévisuelle de La Fédération Nationale Solidarité Femmes:
« Un homme qui maltraite sa femme, apprend la violence à ses enfants »

 




Il est important de rappeler 
qu'un numéro national unique, le 3919,
est à la disposition des victimes
de violences conjugales.
L'appel est facturé au prix d'une
communication locale.
- Publié dans : Société
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Lundi 30 juillet 2007
6158.jpg
Hier je suis allée voir ce très bon film : Les fantômes de Goya  réalisé par  Milos Forman avec comme acteurs:
Javier Bardem, Natalie Portman, Stellan Skarsgard, Randy Quaid, Blanca Portillo, Michael Lonsdale, José Luis Gomez ...

J'ai beaucoup aimée ce film qui illustre à merveille cette période importante de l'histoire qui est l'inquisition. Les acteurs jouent extremement bien surtout Natalie Portman qui à un triple rôle, elle doit à la fois interpreter la muse de Goya, une hérétique devenue folle ainsi que sa propre fille devenue prostituée. Un film pas du tout barbant même pour ceux qui ne sont pas fan des films historique car il ne s'agit pas ici d'un film sur la vie de Goya mais bien d'une fiction à une époque précise en un lieu précis. L'histoire est prenante et ne nous laisse pas indifférent.
Bref un film que je recommande.


Sortie
: 25 Juillet 2007     Genre : Drame    Durée : 1h57 min




Article de Jean-Luc Douin - Le Monde.fr   24/07/07

Le titre du nouveau film de Milos Forman est trompeur. Il se s'agit pas d'une biographie du peintre espagnol, qui n'apparaît que comme un témoin de ce que le cinéaste a voulu dépeindre (l'Espagne à la fin du XVIIIe siècle) et sert de trait d'union entre les deux personnages principaux, fictifs : Frère Lorenzo, moine fanatique, et Inès Bilbatua, jeune fille d'un riche marchand.

 
Incarné par le Suédois Stellan Skarsgärd, Goya inaugure le récit, peintre de la monarchie et pilier des tavernes, portraitiste de la reine et graveur de dessins noirs, suspects aux yeux de l'Inquisition. De cet homme physiquement sourd et à la mine aimable mais aux tableaux féroces, visionnaires, acharné à représenter l'horreur du réel, Forman et son scénariste, Jean-Claude Carrière, retiennent l'oeil, le regard, sa lucidité, son trait incorruptible qui traque les mannequins tragiques drapés de soies, les monstres dévots souillés de sang et les chairs qui attisent la volupté.

Inès est sa muse, bonne chrétienne, mais qu'il ne pourra pas soustraire aux geôles de l'Inquisition, où elle sera torturée, emprisonnée à vie, violée par le Frère Lorenzo, parce qu'on l'a vue rechigner à manger du porc et qu'on l'accuse de pratiquer la religion juive.

Le film, dans lequel Forman règle des comptes avec la Tchécoslovaquie, où les Soviétiques étaient censés amener la liberté après l'occupation nazie, retrace les bouleversements politiques du pays : chute de la royauté et fin de l'Inquisition après l'intervention des troupes napoléoniennes, confusion entre les idéaux de la Révolution française et la brutalité sanglante des nouveaux occupants, restauration de la monarchie répressive par les Britanniques.

Les Fantômes de Goya abandonne donc Goya pour suivre la trajectoire à rebondissements de Lorenzo l'opportuniste, qui, après avoir été contraint de fuir les chasseurs d'hérétiques, réapparaît comme ministre de Bonaparte, avant de subir le châtiment légitimement administré aux méchants et aux traîtres.

Ce vieux singe cynique ne se rend pas seulement coupable de spectaculaires retournements de soutanes : de ses assauts lubriques contre l'innocente Inès est née une enfant, vite expédiée dans un couvent. Or l'arrivée des troupes françaises a fait sortir Inès de son cachot, et celle-ci, à demi-folle, est hantée par une idée fixe : retrouver sa fille.

SAVOIR-FAIRE

Ni biographie de peintre ni fresque historique donc, Les Fantômes de Goya est un mélo feuilletonesque, une épopée dans la lignée des fresques d'Alexandre Dumas ou d'Eugène Sue, que l'on peut goûter avec un certain plaisir. Le savoir-faire de Forman y est épaulé par ses comédiens.

Si le cabotinage d'un Javier Bardem (Frère Lorenzo), qui en fait des tonnes, peut laisser circonspect, Stellan Skarsgärd compose un Goya crédible, Michael Lonsdale (avec ses roucoulements hypocrites) est un chef du clergé délectable. Natalie Portman, surtout, fait un époustouflant numéro à transformations, dans la peau d'Inès métamorphosée en clocharde obsessionnelle, et dans celle de sa propre fille Alicia, devenue pute insoumise. Sacré actrice !



Par Lilitaa - Publié dans : Cinéma
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Dimanche 29 juillet 2007
La retouche photo on ne  peut plus y échapper, elle est partout.  Les technologies d'aujourd'hui nous permettent de modifier, transformer la réalité de façon extremement surprenante.  Ce phénoméne est  surtout très présent dans le milieu publicitaire . Conséquence, de nombreuses personnes, hommes ou femmes s'identifient à des models plus ou moins réels.  Ces stéréotypes ou canons de beauté renvoient une image erronée du monde réel, celui dans lequel nous vivons, ils poussent au phénomene de mimetisme, ce qui en soi, n'est pas forcement dangereux mais néanmoins fait de la "différence " une notion bien plus rare.

J'ai trouvée sur le net, un exemple qui illustre bien le phénomène en le traitant de façon assez particulière; il s'agit de la marque Dove avec sa campagne de pub intitulée " Real Beauty ". Le principe de cette campagne est simple: mettre en scène des femmes réelles et naturelles, loin des stéréotypes, il ne s'agit pas ici de mannequins, mais plutôt des femmes de tous les jours que l'on peut aisèment croiser dans la rue. Le but et bien d'aller à l'encontre des codes publicitaires et permettre aux femmes de se reconnaître. Cette campagne de pub se décline surtout dans la presse (cf image) et surtout sur internet avec la vidéo " evolution ". Dans cette vidéo on voit l'image d'une jeune femme se transformer complétement (coiffure, maquillage, retouche avec Adobe Photoshop...) pour laisser place à un top model de pub. L'occasion pour Dove d'appuyer, renforcer son positionnement et de conclure avec ce slogan : No wonder our perception of beauty is distorted ce qui signifie litteralement : Vous n'immaginez pas à quel point notre perception de la beauté est faussée.



pic-casting-ad-1000-nl.jpg



Voici la vidéo Dove Evolution

 

 


Diverses pub dove extraites de la campagne de pub " Real Beauty ":

- Dove Pro-Age
- Dove True colors




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